Coup de gu… rosé !

Oh mon rosé éééé, tu me fais vibrer tout l’été, emmené par Mister Vino oo, loin des terribles mojitos, t’es le plus beau des apéros !!!!

 

J’ai quelques copines qui la fredonne dès les premiers rayons de soleil (enfin, c’est peut-être pas le soleil qui leur fait ça 🙂 )et je sais que vous êtes nombreuses à le préférer pendant l’été. Sans doute car c’est un vin qui parait plus accessible, avec lequel on s’embarrasse moins des traditionnelles règles de la dégustation. Je me sens donc obligée de vous en parler !

 

Personnellement je ne suis pas une grande fan de rosé. Je peux même vous avouer que je n’en bois jamais. (A part du Champagne rosé ! no comment 🙂 ) Quand j’étais sommelier  j’en goûtais parfois, quelques bouteilles  de côtes de Provence ou Bandol, mais plus depuis. Alors c’est vrai, je me demande toujours  ce que certains lui trouve.

 

Pourtant, je lis de plus en plus d’articles dans des revues spécialisées, qui vantent les mérites des vins rosés qui se seraient vraiment améliorés en qualité, depuis quelques années.  Alors, je vais tenter une nouvelle approche histoire de maitriser mon sujet !

 

Tout d’abord, on parle de vin, donc je n’aborde absolument pas les produits commerciaux type rosé pamplemousse ou rosé piscine (noyé dans les glaçons). Si on tient à déguster un rosé, faisons-le dans  en respectant les codes de la dégustation.

 

Vinification du rosé

 

Il existe deux types de rosés, deux vinifications possibles pour ce vin (car NON on ne fait pas du rosé en mélangeant  du rouge et du blanc, sauf pour le champagne rosé). Le rosé de presse et  le rosé de saignée. ( Pas d’affolement, ce n’est pas le sort que je réserve aux buveurs de rosé 🙂 )

 

Le Rosé de presse : On utilise un cépage rouge et on va presser plusieurs fois les grains dont on ne va garder que le jus (presse et égouttage) pour la fermentation alcoolique.

 

Le Rosé de saignée : La méthode la plus courante qui s’apparente à une vinification en rouge, dont le temps de macération avec les pellicules du raisin sera réduit. Ensuite on soutirera le moût (la fameuse saignée 🙂 ) avant la fermentation alcoolique.

 

On est bien d’accord que ce n’est qu’une première approche de la vinification (fut elle en rosé) et que l’on abordera dans quelques temps les vinifications de façon plus précise. L’idée est juste de concéder que nous avons à faire à un vin et pas juste une boisson d’été glacée et qu’à ce titre, la façon de le boire reste la même que pour le vin blanc et le vin rouge. (Et croyez-moi, je fais un effort énorme pour le dire !!!)

 

Mais, les filles, même si vous êtes des inconditionnelles du rosé pamplemousse, je vous invite à goûter du vin à l’apéritif. L’excuse du « Mal de tête » peut encore passer avec Mister Vino mais plus du tout pour le vin blanc. Il est vrai que pour les vins blancs et rosés l’absence de tanins rend difficile la conservation du vin, donc ils sont un peu plus soufrés, mais en choisissant un vin de qualité on évite cet écueil.

 

Alors vive le vin blanc, rouge …..ou rosé !(Arrrgh je l’ai dit  🙂 ) !!! Je vous attends le 9 juillet pour en parler de vive voix, en attendant je vous souhaite un bon nez et de belles expériences gustatives.

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